Catgorie « Travaux »

Les travaux sont presque terminés… présentation de la maison

Mais des travaux sont-ils jamais terminés ?

Dès que je pose les yeux quelque part, je me rends compte de tout ce qu’il reste à faire…

Mais dès maintenant, grâce aux photos de Luc, je peux vous présenter la maison :

Tout d’abord les extérieurs avec la façade sur rue :

_mg_9130et coté terrasse

_mg_9133_mg_9134 ou vue du parc vers le perron.

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Le parc a toujours son charme,

_mg_9147_mg_91511même si certains arbres mériteraient d’être taillés !

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Et il y a aussi l’intérieur …

4 chambres, toutes d’inspiration différentes : Ce sont Viviane et Anne de chez Vidjinn qui m’ont aidées à concocter la décoration des chambres. Puis, après avoir reçu carte blanche, Viviane est passée à la réalisation.

Chambre bleue

_mg_9083 Quand nous avions réfléchi à l’ambiance que nous voulions donné à cette chambre, nous l’avions appelé “à la recherche du temps perdu” d’après Marcel Proust.

Détail des rideaux : _mg_9122

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Aujourd’hui, je la nomme chambre bleue, en attendant de lui trouver un nom court plus original.

Si vous avez des suggestions…

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Chambre safran : Au départ, nous l’avions nommé “chambre du proviseur”, en l’honneur de mon arrière grand-père qui s’est installé dans cette maison dès les années 1880. Safran, comme la couleur de la toque des proviseurs de l’époque…

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Pour la chambre jaune, voisine de la chambre safran, nous avions pensé puiser notre inspiration dans le parc que l’on voit par la fenêtre et d’une certaine manière décorer la chambre avec des hôtes de ce parc, les libellules. Mais, faute de libellules, nous y avons mis des papillons…

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La dernière chambre devait rappeler la rivière, ses poissons, d’où son nom initial : la chambre du pêcheur, devenue la chambre verte…

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Bien que dans chaque chambre, manquent encore quelques décorations murales, ce qui viendra petit à petit, elles sont toutes prêtes à recevoir les hôtes de passage, vous peut-être…

Dès à présent, dans chacune vous pouvez y trouver des livres… en attendant que les bibiliothèques soient complètement installées et que les derniers cartons disparaissent…

Quoi de neuf ?

Merci à tous ceux qui m’ont interpellé en me demandant si de ne pas avoir donné de nouvelles depuis début juillet était synonyme de bonnes nouvelles…

En quelque sorte…

Seul un travail intense explique mon silence.

Fin des travaux reportés jusqu’à mi septembre et parallèlement emménagement en cours depuis début juillet, je n’ai guère pris le temps de mettre à jour le site.

Pourtant, tout a bien changé et prochainement, avec l’aide de Luc derrière l’objectif, je vais pouvoir vous montrer quelques photos.

Depuis fin août, début septembre, je suis en capacité d’accueillir les hôtes de passage. La maison est fonctionnelle, le chauffage central chaleureux, la table ouverte… Même s’il subsiste encore des tas de cartons de livres dans quelques pièces, j’ai l’espoir de les voir progressivement disparaitre.

Prochainement aussi, je mettrai en ligne le prospectus publicitaire qui sera diffusé sur papier. Vous y verrez en première page la photo qui suit.

Caramelle a pris la pose !

Promis, je ne mettrai pas trois mois à vous donner des nouvelles !

à Agnès

Oui, Agnès, les volets et boiseries extérieures seront toutes repeintes d’une unique teinte. Malgré les formes diverses des volets, l’unité de l’ensemble sera donnée par la couleur.

Cela doit être fait courant juillet… bientôt donc…

à Marie-Odile

C’est vrai, le stress, c’est pas bon pour la santé. Aussi, je ne le cultive pas…

Et à part quelques pics, je préfère me souvenir de toutes les satisfactions que m’apportent les transformations de la maison.

Des murs repeints de neuf :

Dans l’entrée, l’escalier qui donne sur le palier du 1er

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*Des pièces qui commencent à être accueillantes. Leur nom ? – A la recherche du temps perdu, chambre du proviseur, chambre aux libellules, chambre du pêcheur… Cela changera peut-être au fil du temps, mais voici un premier aperçu :

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Tout cela ressemble encore à un chantier, mais il y a du mieux… croyez-moi !

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27 juin 2008

Depuis que je me suis installée ici, j’ai découvert une activité que je n’avais pas eu le temps d’exercer pendant ma vie professionnelle : l’atelier d’écriture. Ce soir, vendredi 27, nous avons eu notre dernière séance de l’année.
Parmi d’autres thèmes, notre animatrice, Christiane, nous a proposé d’écrire sur les métaphores des quatre éléments. L’énoncé de l’exercice était : Avec quel élément notre imaginaire est-il le plus en concordance: air, terre, eau et feu.

Même si je suis hors sujet car je suis loin de l’imaginaire, vu les circonstances, je vous propose mon texte :

J’habite une grande et vieille maison, qui, jusqu’à aujourd’hui, n’avait pas de chauffage central.
Mais depuis ce matin une chaudière trône dans un ancien garage rebaptisé Chaufferie avec un C majuscule.
Quand j’ai vu le camion manoeuvré dans la cour où l’équipe de plombier le guidait, j’ai couru chercher mon appareil photo pour immortaliser l’instant magique où la maison gagnait en modernité et confort.

La livraison de la chaudière est l’aboutissement d’une longue réflexion. Choisir l’énergie qui va nous chauffer, réchauffer et réconforter sans nous ruiner est une opération complexe. Il y a tant de paramètres qui entrent en compte et tant d’énergies à analyser et aussi tant d’impondérables à évaluer, comme la profondeur de mon porte-monnaie ou le poids de mon bas de laine.
Pour me chauffer, j’aurais pu choisir l’air. J’aurais bien aimé. Mais les contraintes de la rénovation rendaient cette énergie compliquée à utiliser. En soufflerie, le nombre de pompe à chaleur Air/Air aurait été trop important et je craignais le désèchement des meubles. En pompe à chaleur Air/Eau, la surface des radiateurs aurait été trop importante pour bien s’intégrer dans les pièces. Et qui plus est, dans nos régions, l’air froid peut être réellement très froid, et l’économie s’en trouve affectée.

J’aurais pu aussi choisir l’eau. J’ai même fait venir deux sourciers. L’un m’a dit que j’avais assez d’eau en souterrain pour envisager l’installation d’une pompe à chaleur Eau/Eau, l’autre m’a dit le contraire… J’aurais pu choisir un autre liquide, tel que le fuel. Mais là, ce sont les prix qui flambent et j’ai craint de ne pas avoir une retraite suffisante pour me chauffer dans mes vieux jours.

J’aurais pu choisir la terre. Mais il m’aurait fallu jouer au loto pour financer les puits de géothermie.
J’aurais pu choisir le feu du soleil. Mais, question rentabilité, ce n’est pas encore ça. Le retour sur investissement est beaucoup trop long.

Alors, j’ai choisi le feu du bois. Mon signe astral est, m’a dit Henriette, le feu qui règne. Alors qu’est-ce qui y ressemble le plus qu’un feu de bois vigoureux et chaleureux, un feu de bois qui dure jusqu’à vingt heures sans le recharger, qui brûle et rebrûle les gaz de combustion et les cendres…
Donc, depuis ce matin, je vais pouvoir dompter le feu dans la Chaufferie, lui dire de chauffer mon ballon d’eau sanitaire, ou le circuit de chauffage central, lui ordonner de brûler tout doux ou puissamment.
Et ce feu de bois aidera, l’hiver venu, à rendre ma maison chaleureuse et accueillante.

Ce que notre groupe de l’atelier d’écriture n’aura pas vu, ce sont les photos que voici :

* Descente de la chaudière du camion

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Mise en place de la chaudière dans la Chaufferie

à droite, en blanc, le ballon d’eau chaude sanitaire de 500 litres, chauffage mixte électricité ou chaudière bois bûche.

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*Descente du camion du ballon tampon de 1 800 litres, servant de réserve d’eau chaude du circuit de chauffage central

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La chaudière est de marque FRÖLHING, type FHG turbo3000-40 puissance 40 W

Elle a été mise en place par la sympathique équipe de plombiers de l’entreprise POUGET SARL, basée à Rioz.

Ce soir, 26 juin 2008

Ce soir, 26 juin 2008, je sors de réunion de chantier… fâchée, comme à presque toutes les réunions de chantier…

Mais aujourd’hui peut être encore plus que d’habitude. Je viens de découvrir que le cabinet d’architecte avait prévu le changement des persiennes du premier étage sur la cour de devant pour les remplacer par des volets en Z.

Le changement de ces persiennes n’a jamais été évoqué, ni d’aucun volet existant d’ailleurs…

Parce que si j’avais dû changer des volets, j’aurai plutôt changé ceux qui sont mangés aux pics-verts. (Oui, mangés aux pics-verts, comme on dit d’un pull mangé aux mites.)

Evidemment, mettre au premier des volets en Z, comme ceux du rez-de-chaussée, aurait donné une certaine unité à la façade. Mais j’ai un faible pour ces persiennes et ce n’est pas parce que mon père a fait mettre des volets en Z en bas qu’il doit y en avoir en haut !

Voici un exemple de volets mangés aux mites… Sur ce volet de la chambre qui sera appelée du pêcheur, on peut compter 5 trous faits par un sympathique pic-vert qui venait y dormir à l’abri toutes les nuits.

Il faut dire que le coin était tranquille avant que je vienne y habiter à l’année ! J’avais, depuis des années, essayé de le déloger, sans succès. Et puis en plus, c’est une espèce protégée et je ne pouvais même pas demander à un chasseur de lui faire un sort.

Mais pendant plusieurs mois, j’ai laissé les volets ouverts et il est parti niché ailleurs. Mon voisin Maurice m’a dit que, maintenant, il était dans son jardin, dans un trou du tronc d’un vieux pommier.

Avant la poussière…

l y a eu un “avant la poussière”.

Il y a même eu un printemps ensoleillé… enfin, pas cette année…

Alors voici quelques photos extérieures.

Je ne vous montrerai pas la maison à l’intérieur avant les travaux. C’était un vrai capharnaüm…

Au dessus, l’Ognon, après le pont

En dessous, l’Ognon en face de la maison

La maison, vu de derrière, en revenant du pont.

Le parc derrière la maison

et son magnolia en fleurs.

Un point sur la poussière

De la poussière, il y en a. Plutôt trop, même. Mais c’est normal quand on fait des travaux.

Des travaux en veux-tu, en voilà. Par exemple, en février 2008, on pouvait voir :

Coté jardin la future porte fenêtre du salon et la nouvelle fenêtre du petit salon donneront sur la prochaine terrasse. Tout comme la porte-fenêtre de la cuisine, à coté du four à pain.

A l’étage, l’ancienne grange aux livres et l’ancienne chambre de bois ne forment plus qu’une grande pièce, le temps de monter les cloisons qui sépareront deux chambres.

A l’extérieur, le vieux bucher sera refait à l’identique.